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cueille des sociétés électroniques et de fabrication de logiciels à des conditions extrêmement avantageuses. Le danger de ces zones réside dans leur multiplication ; de nombreux pays sont dorénavant sur les rangs. Multiplication qui risque d'encourager une surenchère entre les pays et donc la "volatilité" de ces centres d'activités compte tenu de la difficulté de "fixer" la matière grise dans l'économie des services. Vo- latilité d'autant plus sensible que le seront les variations des prix des té- lécommunications mondiales, aujourd'hui en pleine dérégulation*. 1990, le secrétaire général de la FIET, déjà citée, craint la menace que fait peser sur l'emploi cette forme de délocalisation. Si pour les régions de dépression économique de la CEE, elle offre la possibilité de faire revivre des communautés entières qui, sinon, auraient dû émigrer, la création d'un marché intérieur à la CEE intensifie la concurrence entre les conditions de travail des Etats membres. Des différences existent déjà qui peuvent soulever la question du "dumping social" évoqué dans les derniers travaux de la Commission des Communautés Euro- péennes chargée de l'Emploi et des Affaires Sociales. L'internationali- sation du travail via les télécommunications sera sans doute autant une préoccupation des gouvernements que des syndicats. Préoccupation encore secondaire au milieu des années 1970 alors que nous abordons les débuts - difficiles - du télétravail. femmes - saisissent des informations de marketing, médicales, comptables et fi- nancières et assurent la mise à jour de fichiers. Le flux des données traitées repart, via un satellite, à partir d'un téléport créé par la société Caribbean Data Services en République Dominicaine. (C. Loviton, La vie à distance-Belfond 1989). |