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télétravailler. personnels immergés dans la culture taylorienne et la lutte des classes, ne pouvaient s'intéresser à un concept d'organisation flexible, réduit au travail à domicile. En se trompant de siècle , les tenants d'une thèse aussi réductrice escamotaient la déstabilisation future qu'apportait la diversité des utilisations des NTIC. Devenu un vrai-faux concept , le télétravail "façon taylor" ne prend pas non plus en compte la transfor- mation du travail et les effets de la progression spectaculaire du tertiaire faute d'indicateurs et de mesure. Au demeurant les organisa- tions du tertiaire de l'entreprise digèrent mal le choc du futur et résistent à qui mieux - mieux à toute tentative de flexibilité. prises à se tourner vers d'autres solutions, à défaut du télétravail qui ne les intéresse guère. De son côté, la Cité espérait toujours faire du télétravail un instrument d'aménagement du territoire. Erreur encore ; car d'une part elle escamotera les contraintes de marché et d'autre part, elle sous-estimera les capacités nouvelles offertes par les NTIC pour contourner les frontières et faciliter l'échangeabilité des services au plan international. |